poursegoPourquoi Ségolène Royal doit être notre prochaine (et première) présidente. Par un citoyen actif, quadragénaire et qui restera anonyme, pour ne pas engager la structure dont il est responsable.

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"Sauvons la Recherche" ne s'y trompe pas

Par poursego :: 29/04/2007 à 10:41 :: Général
Reçu du mouvement "Sauvons la Recherche", ce long texte - voilà bien les chercheurs ! -, mais explicite.

Extraits :

"Depuis lundi, des débats ont eu lieu au sein de l'association SLR au sujet de l'échéance du 6 mai. Suite au travail que nous avons effectué depuis des mois, nous avons constaté que les propositions des deux candidats restants en matière de recherche et d'enseignement supérieur sont très différentes.

(...)

'Avant ces élections présidentielles, SLR a de nouveau fait connaître ses propositions, organisé des débats, interrogé les candidats et rendu publiques leurs réponses.

Nicolas Sarkozy persiste et signe. Il propose, dans la continuité de l’action qu’il a mené pendant cinq ans, d’amplifier la logique du « Pacte pour la recherche » avec une généralisation du financement par projet, ce qui signifie donner la priorité à une recherche à court terme sur des thématiques que le gouvernement croit les plus rentables, au risque de passer à côté des grandes avancées scientifiques à venir et de sacrifier des disciplines sans applications industrielles, mais pourtant essentielles pour l’intelligence du monde dans lequel nous vivons.

(...)

Enfin, peut-être plus gravement encore, ses déclarations péremptoires sur la détermination génétique de la pédophilie ou du suicide des jeunes, mais aussi ses propos sur les limites des sciences humaines et sociales (« Mieux vaut admettre qu’il y a là une part de mystère irréductible plutôt que de rechercher des causes ») ne peuvent qu’inquiéter les hommes et les femmes de science, et les citoyens.

En face de ce projet, celui de Ségolène Royal, même s’il ne reprend pas toutes nos propositions, avance un certain nombre de mesures qui montrent clairement qu’une partie importante de nos arguments a été entendue : remplacement du Pacte par une nouvelle loi négociée, programmation d’un accroissement annuel de 10% du budget, statut du doctorant, création d’emplois et lutte contre la précarité, rôle central des organismes et des universités dans le financement de la recherche, importance du progrès des connaissances, engagement fort pour la démocratisation de l’accès et du succès à l’université, volonté de développer la recherche industrielle en redéployant et conditionnant les aides de l’Etat au privé. Ses propositions sur l’éducation, la formation, la démocratie vont dans le bon sens.

(...)

"Nous sommes aujourd’hui en face de deux projets très différents qui auraient des conséquences totalement opposées sur le futur de la recherche et de l’enseignement supérieur. Même si son projet est perfectible, nous pensons que Ségolène Royal dessine une ambition renouvelée pour la recherche et l’enseignement supérieur, alors que Nicolas Sarkozy programme leur déclin par des mesures que nous jugeons profondément destabilisatrices.

(...)

"C’est aujourd’hui qu’il faut sauver la recherche, dans 5 ans ce sera trop tard !"

Le CA de Sauvons la recherche


Nicolas Hulot sait faire la différence

Par poursego :: 28/04/2007 à 10:16 :: Général
Nicolas Hulot et Ségolène Royal Il a beau se fâcher que cela se sache, Nicolas Hulot a su faire la différence entre les candidats, montre Le Parisien / Aujourd'hui en France :
« Le scrutin est un rendez-vous entre candidats et électeurs, ce serait une forme d'intrusion de me prononcer. Jamais l'écologie n'a été aussi présente dans une campagne et c'est un thème qui est en train de remonter entre les deux tours. » Une position de principe qui n'empêche pas le citoyen Hulot d'avoir fait son choix de coeur. (...)

L'animateur de TF 1 se fait un peu prier, mais finit par lâcher le morceau : « Ségolène Royal a ratifié 80 % du pacte écologique, Nicolas Sarkozy 40 %. Et comme j'ai toujours dit que je me déterminerais personnellement en fonction du taux d'adhésion des candidats au pacte, à vous d'imaginer pour qui je voterai ! » Quatre-vingts pour cent contre 40 %, le calcul est vite fait : ce sera Royal. A Paris, ses proches confirment l'information. « Nicolas trouve que Ségolène est davantage concernée par l'environnement et qu'elle a répondu de façon plus complète à nos demandes, explique un de ses collaborateurs. C'est un choix personnel que nous sommes nombreux à partager autour de lui. »


Le contraire serait étonnant... Entre le Pacte Présidentiel de Ségolène Royal et le Projet de Nicolas Sarkozy, en matière d'ambition comme de précision, il n'y a pas photo !

C'est d'ailleurs ce que constate l'"Alliance pour la Planète", qui regroupe 31 associations de défense de l'environnement, et qui note 16/20 le programme de Ségolène Royal et 8/20 celui de Nicolas Sarkozy.

Un regard finlandais

Par poursego :: 27/04/2007 à 17:08 :: Général
Ségolène avec une autre présidente, Michelle Bachelet

Ségolène avec une autre présidente, Michelle Bachelet

Je reviens de Finlande où j'ai rencontré des entrepreneurs, des chercheurs, des artistes, des activistes et des gens qui sont un peu de tout cela, les Finlandais n'aimant pas les barrières trop infranchissables.

Ils jettent un regard un peu étonné sur notre élection. Deux questions revenaient souvent chez mes interlocuteurs, qui ne se définissent probablement pas comme "de gauche" :

- C'est quoi votre problème avec les femmes ? Notre gouvernement est majoritairement féminin. Notre présidente est une femme. Et votre candidate est plutôt plus charismatique qu'elle !

Mais surtout :

- C'est quoi votre histoire avec Napoléon ? Vous ne savez pas qu'on ne réforme jamais rien sans ni contre les gens ? Qu'il faut inlassablement associer, impliquer, discuter, construire le changement avec les gens ?

C'est (sur le fond) l'une des clés de cette élection. Comme l'entreprise, la politique est un art d'exécution (sans s !). La meilleure stratégie n'est rien sans la capacité de la faire partager, d'entraîner ceux qui auront la charge de l'appliquer. En politique, c'est en gros tout le monde.

Même une idée juste, surtout une idée juste, n'est rien si elle n'est pas partagée.

L'approche autoritaire, technocratique, de Nicolas Sarkozy est profondément anachronique dans la France de 2007. Pas étonnant qu'elle séduise avant tout les générations les plus âgées. Sarkozy est l'un des derniers, et des plus talentueux, représentants de la politique monarchique à la française. La France l'a dépassé depuis longtemps. S'en rend-elle déjà compte, ose-t-elle déjà s'avouer sa propre audace ?

En parlant vraiment avec les gens, en organisant ces 6000 (6000, quand même) débats participatifs, quels que soient leurs imperfections, Ségolène Royal a compris que la politique en 2007, consiste à construire le changement avec les gens. Que les gens ne sont pas rétifs à la réforme, dès lors qu'ils se l'approprient.

Alors bien sûr la démarche autoritaire présente l'avantage d'identifier le coupable si la réforme coince : l'autre, celui qui refuse, qui donc ne veut pas bouger. Bien sur, aujourd'hui le patron autoritaire, celui qui coupe et qui vire, se voit valoriser et offrir de jolies primes. Mais voilà, ce n'est pas ce genre de patron qui construit les entreprises innovantes, celles qui vont transformer un bout du monde. Idem des dirigeant(e)s politiques.


Une note par jour... ou presque...

Par poursego :: 27/04/2007 à 17:07 :: Général
J'ai eu un peu trop de travail et de déplacements... de retour pour ce second tour !

Lisez "Avant qu'il ne soit trop tard", avant qu'il ne soit trop tard...

Par poursego :: 01/03/2007 à 9:00 :: Arguments
Je suis sûrement une sorte d'intellectuel, aussi je me retrouve dans le texte "Avant qu'il ne soit trop tard", signé par plus de 150 d'entre eux, que publie le Nouvel Observateur (01/03). Quelques extraits - on attend avec impatience de savoir où l'on peut signer !! [Nouveau : on peut signer en écrivant à pourunegauchedesperance@gmail.com ]
"Nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.

"Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. (...)

"Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

"Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour."


Ca fait du bien parfois...

(en attendant de signer, il y a déjà plus de 600 réactions sur le site du Nouvel Obs. Tout n'est certes pas du même niveau que ce texte, mais si le coeur vous en dit...)

L'excellence environnementale, cette belle idée

Par poursego :: 27/02/2007 à 9:17 :: Arguments
Comme tout le monde (ou presque), Ségolène Royal a signé le Pacte écologique de Nicolas Hulot. Mais sa démarche fait partie des plus intéressantes. D'une part, elle dit et propose beaucoup de choses fort concrètes sur ce sujet, souvent bien au-delà du Pacte : sur la fiscalité écologique, sur l'aménagement du territoire et l'extension des villes, sur la recherche...  Mais j'apprécie particulièrement qu'elle sorte d'une certaine démarche punitive sur l'environnement : il ne s'agit pas seulement de battre notre coulpe (il le faut, mais ça ne fait guère avancer), mais de considérer les crises à venir comme... oui, une chance : de développer de nouvelles activités économiques centrées sur l'environnement (exportatrices pour les unes, peu délocalisables pour les autres), de changer de modèle agricole et d'organisation territoriale, de proposer d'autres modèles de "développement humain", de repenser le dialogue citoyen autour du développement scientifique... L'excellence : mettre du désir (d'avenir) et de la fierté dans l'environnement, ça paraît évident, encore fallait-il le proposer et l'incarner.

(On aura compris que je n'adhère guère à l'idée de "décroissance", à laquelle il manque trop de folie...)

Que l'on compare avec la Brève page "Environnement" du site de François Bayrou... Sarkozy serait presque plus convaincant, s'il n'approchait à nouveau la question sous les deux seuls angles dont il semble capable : celui des promesses inconsidérées ("engager en 5 ans les actions nécessaires pour que tous les problèmes écologiques de la France soient résolus d'ici une génération [deux pour le climat]"... on apprécie le bémol final, et le fait que le réchauffement s'arrêtera sagement à nos frontières) et celui de l'adaptation à la contrainte.

Excellent entretien avec "Le Parisien / Aujourd'hui en France"

Par poursego :: 26/02/2007 à 9:00 :: Arguments
Juste une courte note pour signaler le bel entretien de Ségolène Royal avec les journalistes du Parisien / Aujourd'hui en France (25/2) : "Maintenant, j'ai la meilleure équipe."
"J'entendais dire : « Elle ne rassemble pas. » Mais les choses viennent en leur temps. Dans une campagne, il y a des étapes. Voyez la démocratie participative. Qu'est-ce que je n'ai pas entendu à ce sujet ? Eh bien, à l'arrivée, ces nombreux débats ont nourri le pacte présidentiel. Nous avions besoin du grand talent de ces hommes d'expérience autant que de la nouvelle génération. Quand vous pensez qu'au même moment François Bayrou lance une petite annonce pour trouver un Premier ministre - « cherche un Delors jeune » - et que Nicolas Sarkozy, en guise de rupture, nous propose le gouvernement sortant, je peux dire que, maintenant, j'ai avec moi la meilleure équipe qui soit. (...)

"Je me suis rendu compte qu'il fallait beaucoup de temps pour que ce qu'on dit touche le maximum de citoyens. Sur le fond, il y a une formidable soif de comprendre quel est le nouveau modèle de société que je propose. Les Français ont encore besoin qu'on décortique les choses pour savoir comment ça va se passer. Car même les gens précarisés - les plus exclus - parlent de la dette publique, des déficits, de la mondialisation. Il y a une perception aiguë et anxiogène d'un système qui ne fonctionne plus. (...) Ceux qui souffrent, y compris dans les classes moyennes, éprouvent une grande solitude, et ont le sentiment de ne plus faire partie de l'aventure nationale. A l'inverse, la minorité instruite, protégée et riche, vit, elle, en communauté. Voilà même le vrai « communautarisme » !"

Bienvenue aux éléphants !

Par poursego :: 25/02/2007 à 10:50 :: Humeurs
Personne ne reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir rassemblé dans son équipe tout ce que la droite compte de politiciens blanchis sous le harnais. Ségolène a eu tort, j'en conviens, de ne pas avoir rassemblé plus tôt les "éléphants" (pourquoi leurs homogues de droite n'ont-ils pas leur surnom ? Les ours polaires ?). Mais fallait-il vraiment qu'elle se prive de deux ex-premiers ministres qui ont plutôt fait honneur à leur fonction, ou d'un DSK que beaucoup jugent comme l'un des meilleurs ministres de l'Economie des dernières années ?

Peu de gens, moi compris, souhaitaient avoir DSK, Lionel Jospin ou Laurent Fabius comme président en 2007. Il y a beaucoup d'individus de qualité, y compris à droite, que nous n'élirons jamais présidents, mais dont l'intelligence, l'expérience, l'énergie, l'intégrité sont essentiels à la France. Je suis heureux qu'à gauche, ils se soient enfin rassemblés autour de Ségolène Royal. Le renouvellement des équipes, Ségolène Royal l'a engagé avant, il se poursuivra, mais pour que les anciens passent le relais, il faut qu'ils participent à la course !

OPMI : Objet politique mal identifié

Par poursego :: 24/02/2007 à 10:28 :: Arguments
Ecoutant Ségolène Royal ce dimanche 19 février sur TF1, j'ai découvert un Objet politique mal identifié (OPMI).

Une femme de la France décentralisée dont les villes et les régions prennent leur destin en mains. Sans doute la moins étatiste des candidat(e)s.

Une femme qui n'a pas besoin de montrer qu'elle en a.

Une femme pour qui le problème politique du moment est celui de vivre ensemble, dans une période de profonds bouleversements, certains voulus, d'autres subis ; de reconstruire des solidarités concrètes ; d'entreprendre son destin avec, plutôt que contre, les autres. Bref, de désirer son avenir et de le bâtir.

Cela devrait plaire aux entrepreneurs, aux innovateurs, qui savent bien pour le vivre tous les jours, qu'on n'innove jamais seul, qu'on ne change pas contre ni sans les gens. C'est d'ailleurs le sens profond des (5 000 ? 6 000 ?) débats participatifs : non pas de produire de manière miraculeuse l'Idée qui va tout résoudre, mais de permettre aux citoyens de s'approprier les questions et de sentir que la réponse lui appartient un peu. C'est peu, c'est énorme. Imparfait, bordélique ? Oui - essayez d'en organiser un, vous nous direz ensuite comment il faut faire !

Cela devrait plaire aux intellectuels (qu'elle a lus, sinon elle ne dirait pas ce qu'elle dit), en tout cas à ceux qui s'intéressent avec quelque sympathie aux mouvements de la société.

Mais cette démarche reste profondément illisible aux hommes politiques élevés dans le moule de la France centralisée, universaliste, hiérarchique. Et les journalistes politiques ont également du mal. C'est pourquoi on ne pardonne rien à Ségolène Royal : la candidate de la rupture, c'est elle.

Ségolène n'a pas réponse à tout

Par poursego :: 23/02/2007 à 18:00 :: Contre-arguments
Ségolène Royal n'a pas réponse à tout. En effet, elle laisse quelques réponses aux autres. A nous.

C'est curieux ce que l'on semble demander à un Président. Il doit apparaître un jour, omniscient, avec un avis définitif sur tout.

Et surtout, avec un Programme. Un gros, le plus gros Programme.

C'est important d'avoir réponse à tout et un gros Programme. Ca permet d'avoir quelque chose à trahir.

Le candidat de la rupture a ainsi innové une fois de plus : suite au chiffrage de ses propres amis, il a rompu avec ses promesses, non plus après l'élection, mais avant ! Ainsi donc il ne réalisera pas la moitié des promesses qu'il a déjà alignées (mais lesquelles ? difficile à savoir...). Ce qui ne l'empêche pas de se payer un second porte-avions pour lui tout seul (Ségolène Royal, comme d'ailleurs Bayrou, ne disant pas qu'elle n'en veut pas, mais qu'il doit être européen !). Après ça, l'incompétente, c'est Ségolène...

Et après, ça se passera comment avec ce Programme ? Comme d'habitude, il faudra tout renégocier, tout repasser au tamis des budgets, des demandes contradictoires, des idées nouvelles, des lobbies, des regrets, des avis de la population, de l'Europe... C'est normal, c'est la vie démocratique. Mais alors, pourquoi cette insistance vis-à-vis du Programme, quand la candidate développe depuis longtemps des principes clairs, plusieurs propositions-phares solides et constantes et en plus, une méthode qui peut, peut-être, aider la France à adhérer aux réformes ?

Que c'est dur, de changer de culture politique !!

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